Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Un Jour, Une Musique.

Le monde du silence.

12 Juillet 2015 , Rédigé par Léonard Sanchez Publié dans #Heavy Metal

"Mon but n'est pas d'enseigner, je ne suis ni un scientifique ni un professeur. Je suis un découvreur, mon but est d'émerveiller. On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime."

Jacques-Yves Cousteau

Ocean Machine: Biomech (1997)
Ocean Machine: Biomech (1997)

Titre : Seventh Wave

Artiste : Devin Townsend

Genre : Heavy Metal

Pourquoi cette musique ?

Car c'est un bon morceau de Heavy que nous à pondu là Devin Townsend, ce canadien complètement barge qui, ont peut le dire, à beaucoup voyager musicalement dans l'univers Metal. Je vous présenterais d'autre composition de lui dans les mois à venir.

Seventh Waze est le premier morceau de l'excellent album Ocean Machine : Biomech sorti en 97. L'introduction cite un passage du poème d'Alfred Tennyson, In Memoriam :

O earth, what changes hast thou seen!
There where the long street roars, hath been
The stillness of the central sea.

The hills are shadows, and they flow
From form to form, and nothing stands;
Like clouds the
y shape themselves and go.

S'ensuit un riff bien heavy qui lance la machine.

Pourquoi aujourd'hui ?

Car j'ai vu le Monde du silence de Jacques-Yves Cousteau et que je voulais une musique qui ait une bonne musique en rapport avec l'océan pour glisser subtilement une critique du film. Voici le synopsis du film sorti en 1956 :

A bord du "Calypso", le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses hommes sillonnent les mers. Armés de leurs scaphandres, ils explorent les profondeurs des eaux et en découvrent ses habitants.

Maintenant je vais vous spoiler ce très beau film (car il est, et ce n'est pas ironique) avec mon résumé à moi :

A bord d'un navire que personne n'a voulu racheté quand il était une épave, le commandant Cousteau que même sa famille veut oublier et ses soldats pillent et détruisent les mers encore vierges. Armés de dynamite, ils explosent les récifs de coraux pour soit disant recensé les espèces alors que ce film a clairement été fait pour la tune.

Evidemment, il est simple de faire une critique de quelque chose ayant était tourné il y a 60 ans. En relativisant, la pensée écologique n'était pas aussi développé qu'aujourd'hui et Cousteau admettra lui même que certaine scène comme le massacre des requins au marteau qui ont été attiré par la mort d'un bébé cachalot qu'ils ont eux même tués d'une balle dans la tête était une erreur...

Alors ne soyons pas trop dur avec ce vieux film, soyons dur avec son héritage. Car c'est aussi une "chance" de voir à quel point l'homme pouvait être cruel et ignorant à une époque où tout semblait nous appartenir, car on peut voir le chemin parcouru... mais a-t-on vraiment appris ?

Que la musique (et les films anti-écologique) soit avec vous chaque jour !

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article