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Un Jour, Une Musique.

Beau Metal

31 Janvier 2017 , Rédigé par Léonard Sanchez Publié dans #Metal Progressif

« Nos priorités ne changent pas face à la mort; simplement elles s’intensifient. On nous les rappelle. Soudainement, douloureusement, honnêtement, nous nous souvenons comment vivre. »

Daniel Gildenlöw

In the passing light day (2017)

Titre :

Artiste : Pain Of Salvation

Genre : Metal Progressif

Origine : Suède

Membres

Daniel Gildenlöw
Gustaf Hielm
Léo Margarit
Daniel Karlsson
Ragnar Zolberg

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Mon Némésis musical

Pourquoi cette musique ?

Pain Of Salvation est pour un moi l'un des groupes de Metal qui m'est le plus mystérieux, non pas à cause de leur musique, non pas à cause de leur talent, mais à cause de leur accessibilité qui m'est difficile.. Je pense que cela est dû à mon parcours auditif dans ce genre de musique, Pain Of Salvation est un groupe unique et très différent de ce que j'aime le plus dans le Metal Progressif (Opeth, Wilson, Devin, Tool,) sans pour autant se rapprocher des groupes pour lesquels j'ai moins d'affinité tel que Dream Theater qui représente pourtant le mieux le genre (hormis peut-être sur l'accessibilité).

Je dirais que ce qui les caractérise le mieux est la puissance de l'émotion, les musiques de ce groupes donnent l'impression d'être très personnelles, très intimes, très pures. Il y a une intensité perceptible par les nombreux changements de rythmes, d'instruments, de phrases musicales, une intensité presque puéril comme si les mélodies et les riffs sortaient directement du coeur des musiciens sans se soucier du rendu final. Là où Dream Theater calcule justement, de manière scientifique pour ne pas dire mécanique la musique qu'il crée, Pain Of Salvation épure plus aisément et compose pour obtenir quelque chose qui tends plus vers la forme que le fond. C'est ce que je ressens en écoutant leur musique, ce type de feeling.

La maladie comme commencement

Je cite ce très bon article sur l'album (qui recueille majoritairement des critiques dithyrambique, bien que je sois plus partagé) :

Début 2014, Daniel Gildenlöw, qui croyait ne souffrir que d’un souci de santé bénin, apprenait être victime d’une sérieuse infection bactérienne, une fasciite nécrosante alias bactérie mangeuse de chair, remettant en cause son pronostic vital. En l’espace de quelques heures sa vie basculait et l’entraînait dans un éprouvant parcours médical. Les fans de Pain Of Salvation le savent, le frontman a toujours centré ses albums sur l’expérience humaine, en particulier la découverte de soi, et les réflexions philosophiques et spirituelles qui en découlent. Ainsi, il paraissait impensable que cette expérience de vie – et la perspective palpable de la mort – n’affecte pas un nouvel album de Pain Of Salvation qui se faisait grandement attendre.

Pourquoi aujourd'hui ?

Beau c'est le mot que je cherchais pendant une heure. Pain Of Salvation fait du beau Metal. Et c'est ainsi qu'on termine ce mois de Janvier, avec le premier album de 2017 sur Un Jour Une Musique.

Que la musique soit avec vous, chaque jour !

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